Covid-19 : présence de symptômes, contact avec une personne positive… Quels sont mes droits et obligations ?

 1/ Qui sont les “personnels vulnérables” ?

Le décret 2020-1365 du 10 novembre 2020 pris pour l’application de l’article 20 de la loi de finances rectificative n°2020-473 du 25 avril 2020 pour 2020 a été publié, mettant à jour les critères de vulnérabilité face à l’épidémie de COVID-19Le ministère de la Fonction Publique a publié le 10 novembre une circulaire relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables :

Lire la suite : Covid-19 – vulnérable, contact : vos droits

Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser et où les réformes menées par le ministre les aggravent. Les moyens consacrés à l’éducation ne sont pas à la hauteur des exigences, la situation sanitaire en est un révélateur flagrant. Afin de baisser les effectifs par classe à court et moyen terme et de prendre en compte l’état de fatigue des personnels, épuisés par des années de dégradation des conditions de travail, il faut en urgence engager les recrutements nécessaires, notamment en recourant aux listes complémentaires. Si nos organisations partagent la préoccupation du maintien de l’ouverture des lieux scolaires, elles alertent cependant sur la nécessité d’anticiper l’ensemble des scenarii en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. La mise en œuvre d’une protection renforcée des personnels et des élèves doit être planifiée dès à présent.

Lire la suite : Pour nos salaires, pour les postes, pour nos conditions de travail : toutes et tous en grève le...

communiqué publié le 4 janvier 2021

La reprise de l’épidémie, aujourd’hui manifeste, n’a conduit à aucun changement de la part du ministère de l’Éducation nationale en cette rentrée de janvier. Le ministre Blanquer continue dans sa stratégie de l’autruche, en affirmant contre tout bon sens que le protocole sanitaire en vigueur dans les écoles et établissements depuis le 2 novembre est suffisant pour éviter que ceux-ci ne deviennent des foyers de contamination. Pourtant, le risque est réel [...] 

Enfin, dans l’incapacité d’apporter une réponse claire et pérenne aux inquiétudes des élèves et personnels concernant les examens, le ministère a publié le 26 décembre une ordonnance permettant de modifier les modalités de passation des examens 15 jours avant les épreuves. Le remède est pire que le mal, et plongera les élèves et les personnels dans une situation de stress inacceptable. Les difficultés éprouvées par les personnels et les élèves lors des rentrées précédentes se renouvellent : absence de nouveaux masques, obligation d’aérer les salles alors que les températures sont de plus en plus basses...

Pour SUD éducation, l’objectif est clair : maintenir ouverts le plus longtemps possible les écoles et établissements, tant la faillite de l’enseignement à distance a été manifeste au printemps. Mais pour cela, il faut prendre immédiatement des mesures permettant le respect des gestes barrières et la distanciation physique. Ces mesures, SUD éducation les revendique depuis le printemps : il s’agit de mettre en œuvre un plan d’urgence pour l’éducation, afin de faire face à l’épidémie et de compenser les inégalités scolaires qui se sont accrues pendant le confinement. Il s’agit tout d’abord de baisser les effectifs, par le recrutement de postes à hauteur des besoins. Celui-ci peut se faire dès à présent, par le biais du recrutement des listes complémentaires, de l’admission des admissibles aux concours internes, de la titularisation à temps plein des contractuel-le-s et de l’ouverture de concours supplémentaires dans les départements où cela s’avérera le plus indispensables. Chacune de ces mesures a déjà été mise en œuvre par le passé, et relève donc d’un choix politique que le gouvernement se refuse aujourd’hui à faire. L’accueil de tou-te-s les élèves nécessitera également des ouvertures de locaux, par le biais de constructions ou de réquisitions. 

SUD éducation dénonce l’inaction du ministère, revendique un plan d’urgence pour l’éducation, et appelle les personnels à mettre en débat les modalités d’action pour obtenir satisfaction sur les revendications, en s’appuyant en particulier sur l’appel intersyndical à la grève du 26 janvier. 

https://www.sudeducation.org/

 

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (CP-reprise-de-lépidémie-janvier-2021.pdf)CP-reprise-de-lépidémie-janvier-2021.pdf[ ]125 kB

Après le suicide de Doona, étudiante trans de Montpellier en septembre, nous apprenons celui d’Avril ce mercredi, lycéenne trans de 17 ans, élève au lycée Fénelon à Lille. Alors qu’elle aurait été exclue de l'établissement au début du mois car elle portait une jupe, elle avait vécu une vague de soutien de la part d’élèves de la ville. Une enquête devra faire la lumière sur les circonstances de son exclusion et sur la responsabilité d’acteurs et actrices de la communauté éducative dans ce drame.

A cette heure, nous tenons à présenter nos condoléances à tou.te.s les proches d’Avril et appelons à rejoindre le rassemblement prévu ce jour à 12h45 devant l’établissement.

Alors que le rapport 2020 d’SOS Homophobie montre que 42% des actes de transphobie visent des femmes trans, il est urgent que le ministère prenne ses responsabilités. Alors qu’elles sont confrontées à la transphobie du corps médical et des institutions y compris scolaires, le silence de monsieur Blanquer et des services de la Dgesco à nos nombreuses sollicitations revêt une cruelle résonance.

Il est urgent de prendre en compte la [ lire la suite avec le lien ]

https://www.sudeducation.org/

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (CP-Avril-Collectif.pdf)CP-Avril-Collectif.pdf[ ]48 kB

Ce vendredi 20 novembre, trois enseignant-e-s du lycée François Mauriac de Bordeaux, syndiqué-e-s à SUD éducation, ont reçu une lettre de la rectrice indiquant qu’elle engageait contre elles et eux une procédure disciplinaire.

Quatre collègues de ce lycée, 9 en tout en Gironde, avaient reçu au mois de mars un courrier de menace de la rectrice. 9 mois après leur mobilisation contre la réforme Blanquer du Bac, 7 mois après ce premier écrit, les menaces sont donc mises à exécution.

Ce qui est reproché à nos collègues ? S’être mobilisé-e-s pour faire barrage à la mise en oeuvre de la réforme du bac Blanquer. Depuis l’hiver dernier, les cas de répression se multiplient : Cahors, Carcassone, Clermont-Ferrand, Strasbourg, et bien sûr Melle. Encore une fois, l’administration cherche à réprimer celles et ceux qui, engagé-e-s dans l’action syndicale, s’opposent à la politique ministérielle.

SUD éducation exige l’abandon immédiat des procédures contre nos camarades du lycée François Mauriac de Bordeaux.

SUD éducation exige l’abandon immédiat de toutes les poursuites contre les personnels mobilisés contre les politiques rétrogrades du ministère et du gouvernement. On ne touche pas à nos camarades !

Lire la suite : 3 de Bordeaux : communiqué, motion et courrier-type

La grève des assistant-e-s d'éducation (AED, AP, APS) a été massivement suivie et soutenue par d'autres catégories de personnels aujourd'hui. Partout sur le territoire des vies scolaires ont été totalement fermées et des dizaines de rassemblement se sont tenus devant le rectorat, DSDEN, établissements employeurs. Cette mobilisation est historique.

Lire la suite : AED en grève : une mobilisation historique !

Prise de parole à Paris (Bastille) de Murielle Guilbert et Simon Duteil, co-délégué.es généraux de l'Union syndicale Solidaires.

Contre les violences policières, contre les lois liberticides et un pouvoir autoritaire, pour la convergence avec les luttes sociales !

https://vimeo.com/485017248

Acte 4 des Sans-Papiers : Liberté, Egalité, Papiers !

Malgré les centaines de kms parcourus par les Sans-Papiers lors de l’Acte 3, la Marche nationale des Sans-Papiers du 19 septembre au 17 octobre, les milliers de villes et villages traversés, les centaines de réseaux mobilisés, les multiples rencontres et les dizaines de milliers de participantEs à la manifestation du 17 octobre à Paris… rien. Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour les Sans-Papiers.

Macron et ce pouvoir méprisent les habitantEs de ce pays, avec ou sans papiers.

Ils parlent de liberté. Mais après avoir refusé la liberté de circuler aux migrantEs ils la limitent de plus en plus régulièrement pour toute la population.

Le gouvernement prétend défendre la liberté d’expression mais a interdit ...

https://solidaires.org/Acte-4-des-Sans-Papiers-Liberte-Egalite-Papiers

Quatre enfants âgés de 10 ans ont été interpelés jeudi 5 novembre 2020, soupçonnés d’avoir tenu des propos « violents » et « inquiétants » lors de l’hommage rendu dans leur classe à Samuel Paty. Ils ont été retenus pendant neuf heures au commissariat d’Albertville. Ailleurs, à Strasbourg, deux enfants de 12 ans sont visés par une enquête pénale.

Ces actions interrogent profondément sur... [ lire la suite en cliquant sur le lien ] 

https://www.sudeducation.org/communiques/non-a-la-repression-des-enfants-oui-a-la-protection-et-a-leducation-communique-unitaire/

Lire la suite : Non à la répression des enfants ! Oui à la protection et à l’éducation ! – Communiqué unitaire

Ce communiqué a été publié le 10/11/2020

À la faveur du quatrième projet de loi de finance rectificative pour 2020, le gouvernement rogne le budget de l’Éducation nationale de 80 millions d’euros.

Parmi les crédits annulés se trouvent les fonds initialement prévus pour le 2S2C “Santé, sport, citoyenneté, culture”. Ce dispositif vanté par le ministre visait à externaliser l’éducation physique et les arts plastiques.

Le service public d’éducation a aujourd’hui plus que jamais besoin de moyens. Alors que le pays traverse une crise sanitaire sans précédent, le gouvernement annule en catimini ses programmes annoncés en fanfare au détriment des moyens pour l’éducation.

SUD éducation revendique la réattribution immédiate des moyens de ces programmes inutiles au service public d’enseignement. L’heure est à un plan d’urgence pour l’éducation, dont SUD éducation revendique la mise en œuvre depuis le printemps.

SUD éducation revendique le recrutement immédiat des personnels sur les listes complémentaires aux concours, ainsi que la titularisation à temps plein des contractuel-le-s, et la réhabilitation de locaux à mêmes d’accueillir les élèves en effectifs réduits.

https://www.sudeducation.org/communiques/en-pleine-crise-sanitaire-le-gouvernement-baisse-les-credits-de-leducation-nationale/

Madame la Présidente du Conseil supérieur des programmes

110 rue de Grenelle

75007 Paris

Objet: allègement en urgence des programmes pour l’année scolaire 2020-2021

Madame la présidente du Conseil supérieur des programmes,

Le 17 juin dernier, puis le 10 septembre, nous vous avions écrit afin de vous alerter sur la nécessité d’un allègement des programmes scolaires pour l’année 2020-2021. Il s’agissait alors de laisser le temps aux enseignant-e-s de compenser en début d’année les inégalités scolaires qui s’étaient ac-crues durant le confinement.Alors que

https://www.sudeducation.org/communiques/sud-education-ecrit-au-conseil-superieur-des-programmes/

Lire la suite : SUD éducation écrit au Conseil Supérieur des Programmes 10 novembre 2020

courrier au ministre

Nos quatre collègues du lycée Desfontaines de Melle (79) ont comparu devant leur conseil de discipline du 12 au 16 octobre en raison de leur participation à des rassemblements contre la mise en place des E3C.

La rectrice de l’académie de Poitiers persiste aujourd’hui dans sa volonté de réprimer nos collègues pour des faits de grève, et a prononcé des sanctions allant du blâme au déplacement d’office.

Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignantes et enseignants, des militantes et militants syndicalistes, se sont vus inquiété-e-s et poursuivi-e-s pour fait de grève. La répression doit cesser.

Une large mobilisation qui s’est traduite par une manifestation nationale à Poitiers, le 12 octobre, et de nombreux rassemblements, dont le 14 octobre, témoigne du fait que les personnels de l’Éducation nationale soutiennent massivement les 4 de Melle.

Nos organisations exigent le retrait immédiat des sanctions prononcées à l’encontre de nos camarades de Melle, et  exigent l’arrêt total de la répression anti-syndicale et des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer, à Melle comme ailleurs.

https://www.sudeducation.org/communiques/halte-a-lacharnement-antisyndical-a-melle-79-courrier-au-ministre-et-communique-cgt-fo-fsu-sud-education/

communiqué fédéral SUD éducation lundi 2 novembre 2020

Les remontées de terrain de SUD éducation sont claires : partout les personnels se sont organisés. Assemblées générales, débrayages, grève: il s’agit d’obtenir par le rapport de force les dédoublements de classe, une mesure prévue par les services ministériels et que le gouvernement refuse par idéologie.

Pour SUD éducation, l’objectif est de garder les écoles et établissements ouverts le plus longtemps possible. Le seul moyen immédiat pour cela en minimisant les risques sanitaires et qui fasse sens au plan pédagogique, ce sont les dédoublements.

SUD éducation revendique, une fois cette mesure prise, le recrutement massif de personnels...

https://www.sudeducation.org/communiques/les-dedoublements-doivent-etre-mis-en-oeuvre-maintenant/

Lire la suite : Les dédoublements doivent être mis en œuvre maintenant !

La récupération de la figure et des écrits de Jaurès par un gouvernement dont les propos indignes contribuent à légitimer et libérer la parole et l’idéologie de l’extrême-droite est intolérable.Défendre la laïcité ainsi que la neutralité du service public d’éducation et de la recherche sont justement l’expression de la solidarité et du combat contre le fanatisme et l’obscurantisme. Ce sont justement les organisations étudiantes et les organisations syndicales qui luttent depuis toujours contre les discriminations, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, les oppressions de genre dans la société. Le ministre essaie avec malhonnêteté intellectuelle de s’approprier une figure du mouvement ouvrier.

publié le lundi 2 novembre 2020

Une véritable politique universitaire dans la situation actuelle ne peut passer que par la construction collective de mesures de protection, bien loin du confinement autoritaire et liberticide que nous impose le gouvernement. Plutôt que d'imposer du jour au lendemain un confinement sans préparation, il aurait fallu laisser le temps aux équipes pédagogiques et étudiant.es de co-construire des modalités pratiques tenant compte des situations locales.

SUD éducation appelle les personnels à retrouver et reconstruire des cadres collectifs de débat et d'action afin de tenir des AG, nécessairement distancielles, afin d'échanger sur la fermeture des universités, les conditions de travail et les nécessaires mobilisations et luttes qui permettront de mettre un coup d'arrêt à la politique actuelle de destruction d'un service public et gratuit d'enseignement supérieur et de recherche.

Alors que la 2ème vague était sur toutes les lèvres depuis des mois, la ministre de l'ESR n'a, à l'instar de ses collègues de l’Éducation nationale ou de la santé, absolument rien mis en place sérieusement pour prévenir cette deuxième vague et protéger personnels et étudiant-e-s : embauches significatives de personnels, réquisition de locaux (et adaptation des locaux pour permettre leur bonne ventilation), augmentation réelle du budget de l'ESR au delà des mensonges et des effets de manche. [...]

Une véritable politique universitaire dans la situation actuelle ne peut passer que par la construction collective de mesures de protection, bien loin du confinement autoritaire et liberticide que nous impose le gouvernement. Plutôt que d'imposer du jour au lendemain un confinement sans préparation, il aurait fallu laisser le temps aux équipes pédagogiques et étudiant.es de co-construire des modalités pratiques tenant compte des situations locales.

SUD éducation appelle les personnels à retrouver et reconstruire des cadres collectifs de débat et d'action afin de tenir des AG, nécessairement distancielles, afin d'échanger sur la fermeture des universités, les conditions de travail et les nécessaires mobilisations et luttes qui permettront de mettre un coup d'arrêt à la politique actuelle de destruction d'un service public et gratuit d'enseignement supérieur et de recherche.

Alors que la 2ème vague était sur toutes les lèvres depuis des mois, la ministre de l'ESR n'a, à l'instar de ses collègues de l’Éducation nationale ou de la santé, absolument rien mis en place sérieusement pour prévenir cette deuxième vague et protéger personnels et étudiant-e-s : embauches significatives de personnels, réquisition de locaux (et adaptation des locaux pour permettre leur bonne ventilation), augmentation réelle du budget de l'ESR au delà des mensonges et des effets de manche.

 

Alors que la 2ème vague était sur toutes les lèvres depuis des mois, la ministre de l'ESR n'a, à l'instar de ses collègues de l’Éducation nationale ou de la santé, absolument rien mis en place sérieusement pour prévenir cette deuxième vague et protéger personnels et étudiant-e-s : embauches significatives de personnels, réquisition de locaux (et adaptation des locaux pour permettre leur bonne ventilation), augmentation réelle du budget de l'ESR au delà des mensonges et des effets de manche.

https://www.sudeducation.org/communiques/universites-contre-un-confinement-autoritaire-et-inegalitaire/

 Salaires 

Communiqué  Salaires : les annonces du ministre ne sont que des miettes

Pour SUD éducation, il faut construire dès maintenant la mobilisation pour gagner une augmentation de la rémunération pour tous les personnels sans contrepartie, qui se traduirait immédiatement par :

  • l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels les moins bien rémunérés ;

  • l’intégration des primes et indemnités au salaire ;

  • une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent-e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte :

  • avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1700€ nets ;

  • la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels contractuels de l’Éducation nationale.

Pour SUD éducation, il faut construire dès maintenant la mobilisation pour gagner une augmentation de la rémunération pour tous les personnels sans contrepartie, qui se traduirait immédiatement par :

  • l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels les moins bien rémunérés ;

  • l’intégration des primes et indemnités au salaire ;

  • une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent-e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte :

  • avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1700€ nets ;

  • la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels contractuels de l’Éducation nationale.

Pour SUD éducation, il faut construire dès maintenant la mobilisation pour gagner une augmentation de la rémunération pour tous les personnels sans contrepartie, qui se traduirait immédiatement par :

  • l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels les moins bien rémunérés ;

  • l’intégration des primes et indemnités au salaire ;

  • une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent-e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte :

  • avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1700€ nets ;

  • la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels contractuels de l’Éducation nationale.

Pour SUD éducation, il faut construire dès maintenant la mobilisation pour gagner une augmentation de la rémunération pour tous les personnels sans contrepartie, qui se traduirait immédiatement par :

  • l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels les moins bien rémunérés ;

  • l’intégration des primes et indemnités au salaire ;

  • une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent-e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte :

  • avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1700€ nets ;

  • la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels contractuels de l’Éducation nationale.

Pour SUD éducation, il faut construire dès maintenant la mobilisation pour gagner une augmentation de la rémunération pour tous les personnels sans contrepartie, qui se traduirait immédiatement par :

  • l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels les moins bien rémunérés ;

  • l’intégration des primes et indemnités au salaire ;

  • une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent-e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte :

  • avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1700€ nets ;

  • la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels contractuels de l’Éducation national

Ces 2 dernières semaines ont été marquées par une actualité très chargée : le meurtre de Samuel Paty et ses conséquences ainsi que l’annonce du reconfinement avec le maintien des écoles et établissements ouverts.

Vous trouverez ci-dessous tous les communiqués, fiche et analyse et tracts

 Samuel Paty 

Communiqué – Assassinat d’un enseignant dans les Yvelines : SUD éducation exprime son horreur

Communiqué – Samuel Paty : l’heure est au recueillement, pas aux récupérations

Communiqué –  Reprise des cours suite à l’assassinat de Samuel Paty : SUD éducation fait ses propositions

Communiqué – Propos indignes de Blanquer : SUD éducation apporte son soutien à l’Unef

Communiqué –  Contre les semeurs de haine : nos solidarités

Communiqué – Blanquer : l’écho de l’extrême-droite au ministère de l’Éducation nationale

Communiqué intersyndical –  Assassinat de notre collègue Samuel Paty : deuil, recueillement et solidarité

Communiqué intersyndical – Communiqué unitaire : Face à l’obscurantisme, faisons grandir une société unie et fraternelle

Fiche et analyse –  Fiche et analyse : bibliographie pour la rentrée du 2 novembre