Dans l’éducation comme partout les condition de travail et de vie se dégradent

Les politiques d’austérité qui consistent à prendre aux classes populaires pour faire exploser les dividendes des plus riches touchent tous les secteurs : éducation, services publics, salaires etc. C’est tous et toutes ensemble qu’il faut lutter !

8 septembre : grève dans l’Education !

Dans notre secteur les effets d’annonce ministériels ne trompent personne. Il n’y a pas de réponse aux revendications des personnels. C’est pourquoi la fédération SUD éducation appelle à faire grève le 8 septembre contre la réforme du collège, contre la réforme des rythmes scolaires, la territorialisation de l’école, les sureffectifs, la casse de l’éducation prioritaire.

15 septembre : mobilisation interprofessionnelle contre la loi travail et son monde !

Mais pour gagner dans notre champs professionnel c’est avec le reste du monde du travail qu’il faut combattre. Aujourd’hui c’est la loi travail qui est en ligne de mire. Elle constitue une régression historique des droits des salarié-e-s. L’inversion de la hiérarchie des normes est un problème central, mais c’est l’ensemble du projet qui doit être retiré, pas seulement l’article 2.

Derrière cette attaque du code du travail, il est évident que c’est la remise en cause du statut de la fonction publique qui se profile. Les grèves et les manifestations du 1er semestre 2016 contre la loi travail ont été massives. Pendant les vacances des actions et pôles d’information sont mis en place.

Le gouvernement a voulu passer rapidement et autoritairement avec l’utilisation du 49.3. Il a joué la carte de la répression à outrance. Celà n’a pas du tout entamé la détermination des travailleurs-euses. C’est pourquoi la mobilisation reprend de plus belle le 15 septembre. La Fédération SUD Education appelle à y participer massivement.

Les résistances sont vivantes !

La fédération SUD éducation appelle à une rentrée de lutte en agissant et discutant dès la rentrée, en faisant grève le 8 septembre et en se mobilisant le 15 septembre. Elle appelle à débattre de la reconduction des grèves pour que les revendications des travailleurs-euses aboutissent.

Tous et toutes dans la rue le 28 juin !

La grève et la mobilisation du 14 juin pour le retrait de la loi Travail ont été massives, avec des centaines de milliers de manifestant-e-s à Paris et dans tout le pays, démentant encore une fois les discours du pouvoir sur l’essoufflement et sur la fin du mouvement.

Gagner sur la loi Travail, c’est avancer sur nos revendications à tou-te-s

Le projet de la loi Travail constitue une régression historique des droits des salarié-e-s. L’inversion de la hiérarchie des normes est un problème central, mais c’est l’ensemble du projet qui doit être retiré, pas seulement l’article 2. Derrière cette attaque du code du travail, il est évident que c’est la remise en cause du statut de la fonction publique qui se profile. Nous sommes donc tou-te-s concerné-e-s et une victoire sur la loi Travail ouvrirait la voie à une re-mobilisation générale de notre camp social, à un rapport de force favorable à nos revendications.

La lutte est bien vivante !

Le gouvernement annonce aujourd’hui vouloir interdire les manifestations « si la sécurité des biens et des personnes n’est pas assurée », alors que les violences policières se multiplient et que le pouvoir en place organise la tension et tente de décrédibiliser le mouvement syndical. Déjà, des centaines de personnes ont été interdites de manifestation. Les actes de répression, les arrestations, les condamnations des manifestant-e-s se multiplient. C’est inacceptable ! La véritable violence et la véritable casse, c’est l’Etat qui l’impose en inscrivant dans la loi l’exploitation des travailleurs/euses.

Lire la suite : Contre la loi Travail et son monde : on continue la lutte, on ne se taira pas

Loi Travail : le blocage de l’économie s’amplifie

La lutte contre la loi travail s’intensifie. Des grèves sont reconduites dans plusieurs secteurs comme les transports, les raffineries, les centrales nucléaires, l’industrie du caoutchouc... Des actions de blocage se multiplient. La grève reconductible des cheminots est une réussite. La détermination des travailleurs-euses est intacte.

L’intersyndicale nationale (CGT, Solidaires, FO, FSU, UNL, UNEF) appelle à amplifier la mobilisation « en travaillant à des temps forts de convergences de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations, en organisant ou en renforçant les journées déjà engagées du 6 au 13 juin dans les secteurs professionnels et sur tout le territoire ». Le 14 juin c’est la grève générale et interprofessionnelle avec une manifestation nationale à Paris !

Lire la suite : Blocages, grèves, manifestations... Participons tous.tes à la semaine des luttes du 6 au 13 juin...

Le petit jeu de Valls et de la CFDT n’a trompé personne

Ça, c’est fait ! La petite danse est bien connue. Le gouvernement annonce une loi avec énormément de mesures régressives. La CFDT cherche à focaliser le débat public sur un ou deux points seulement. Sous la pression d’un mouvement naissant, le gouvernement lui donne satisfaction, obtient son soutien (quelle surprise !) et espère ainsi faire passer sans heurts tout le reste de son projet. Cette carte a été jouée, elle ne pourra plus l’être. Cela n’a trompé personne.

Un peu « moins pire » que « très pire », ça reste inacceptable !

Patronat, gouvernement et syndicats libéraux cherchent à nous convaincre de comparer cette deuxième version du texte à la première, pour essayer de faire passer pour un progrès social l’abandon de quelques éléments d’un projet régressif. Il faut avoir un sacré toupet et nous prendre pour des imbéciles ! Ce qui compte, ce n’est pas la différence entre les deux versions du texte de loi, mais l’écart entre le droit existant et le projet de loi. Or ce projet continue à diminuer drastiquement les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité. Il n’y a rien à négocier, rien à aménager : imposons le retrait !

Le mouvement se développe

Les manifestant-e-s ont été encore très nombreux-ses le 17, après l’irruption de la mobilisation le 9. Dans la jeunesse la mobilisation s’accroît, en nombre et en intensité. Il y a eu le 17 davantage d’étudiant-e-s et de lycéen-ne-s mobilisé‑e‑s, davantage d’universités et de lycées concernés, davantage d’actions et de blocages engagés.

Lire la suite :  Contre la loi travail et pour le progrès social, élargir et continuer jusqu’au retrait !

On trouve dans le projet le concentré des volontés patronales et le gouvernement a décidé d'y accorder toute son attention. Il n'a pas cédé à une quelconque pression, il va même plus loin que les demandes sur certains points. Il partage les analyses et les objectifs du patronat : renforcer la compétitivité et les marges des entreprises, ce qui serait le moyen d'une relance de la croissance et de l'emploi à terme. Et pourtant cette méthode déjà mise en œuvre a échoué créant chômage, précarité et désespérance sociale.

 

Ce projet est global

• Faciliter les licenciements collectifs ou individuels, soi-disant pour embaucher plus facilement.

• Remettre en cause les 35h par le biais des accords d'entreprise.

• Remettre en cause la hiérarchie des normes dans la négociation collective, c’est-à-dire s’affranchir des contraintes liées à la loi.

• « Simplifier » le code du travail en remettant en cause les droits acquis par les salarié-es pour en faire un simple code de principes généraux au travail.

• Il répond par ailleurs aux orientations des institutions européennes qui préconisent depuis des années des réformes du marché du travail.

 

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (tract solidaires 79 contre la loi travail.pdf)tract solidaires 79 contre la loi travail.pdf[ ]120 kB

Lire la suite : Loi travail : du sur-mesure pour le patronat !

Les régions académiques seront représentées par un recteur ou une rectrice de région académique qui présidera un comité régional académique où siégeront les recteurs et rectrices d'académie (les actuelles académies).

Le périmètre des attributions des régions académiques

« 1° Formation professionnelle, apprentissage, orientation tout au long de la vie professionnelle et lutte contre le décrochage scolaire ;

« 2° Définition du schéma prévisionnel des formations des établissements publics d'enseignement du second degré ;

« 3° Enseignement supérieur et recherche ;

« 4° Déploiement du service public du numérique éducatif ;

« 5° Utilisation des fonds européens ;

« 6° Contribution aux contrats prévus par le chapitre III de la loi n° 82-653 du 29 juillet 1982 portant réforme de la planification.

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (Réforme territoriale à l'EN V7.pdf)Réforme territoriale à l'EN V7.pdf[ ]152 kB

Dans le cadre d’une politique générale de restriction des droits et libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, alors que l’état d’urgence est en voie d’être prolongé et, avec la déchéance de nationalité, constitutionnalisée, le gouvernement a soumis au parlement un projet de loi relatif « à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires ».
Pire, le Sénat a adopté ce projet après d’importants amendements. Déjà adopté en première lecture par l’assemblée nationale dans une version très différente, il doit maintenant être examiné en commission mixte paritaire avant le vote définitif par l’Assemblée nationale.

Dans le cadre d’une politique générale de restriction des droits et libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, alors que l’état d’urgence est en voie d’être prolongé et, avec la déchéance de nationalité, constitutionnalisée, le gouvernement a soumis au parlement un projet de loi relatif « à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires ».

Lire la suite : Droits et obligations des fonctionnaires : des propositions inquiétantes !

La Directrice générale des ressources humaines du Ministère de l’éducation nationale a adressé le 14 octobre 2015 une note aux rectrices et recteurs concernant le temps de service des Professeur-e-s des Écoles – Éducateur/trices (PEE) qui exercent en EREA (établissement régional d’enseignement adapté) notamment au sein de l’internat, qui comporte deux instructions scandaleuses :

  • D’une part, elle prétend réglementer le temps de service des Professeur-e-s des Écoles – Éducateurs/trices pour leur imposer de manière illégale des horaires dérogeant au cadre statutaire des Professeur-e-s des Écoles, pour les aligner sur le temps de service général des fonctionnaires (1607 heures annuelles, sur la base de 35 heures par semaine) sans tenir compte de leur corps et de leur statut.
  • D’autre part, elle recommande de supprimer les postes de Professeur-e-s des Écoles – Éducateurs/trices et de les remplacer par des Assistant-e-s d’Education.

Malgré la très large dénonciation syndicale de ces instructions, les remontées des Comités Techniques Spéciaux Départementaux (CTSD) qui examinent actuellement les conditions de la rentrée prochaine montrent que ce plan est très largement en train de se déployer sur le terrain.

SUD éducation dénonce cette manœuvre, sur le fond comme sur la forme

Lire la suite : Une attaque scandaleuse contre les Professeur-e-s des Ecoles-Educateurs/trices et les EREA

La grève du mardi 26 janvier se prépare. Après l’appel à la grève lancé par les organisations syndicales du second degré contre la réforme du collège, les organisations FO, CGT et Solidaires ont lancé un appel à mobilisation de toute la fonction publique. D’autres réunions intersyndicales (ESR, premier degré...) se réunissent début janvier.

Vous trouverez dans cet article, l’ensemble du matériel de mobilisation pour le 26 janvier (textes intersyndicaux et de SUD éducation : SUD Education a publié deux tracts — premier et second degré — un panneau syndical et un visuel de mobilisation).

Parce qu’il faut imposer l’abrogation de la réforme du collège et la fin des politiques de destruction des services publiques, parce qu’il faut une réduction des effectifs par classe, parce qu’il faut des postes, des moyens et des augmentations de salaires, parce qu’il faut rejeter la territorialisation de l’Education Nationale et les politiques d’austérité, nous pouvons, nous devons réussir cette grève !

Pièce(s) jointe(s):
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15331/91a510e1c4dd4748e0ea785a52fe38620d3eadd3/pdf/04-12-15_cp_intersyndical-2-2-2.pdf)04-12-15_cp_intersyndical-2-2-2.pdf[Appel intersyndical 2nd degré]263 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15329/9ad070e2bcfaf88537f287949247280b02960e96/pdf/com-unitaire-isfp-26janv2016-1.pdf)com-unitaire-isfp-26janv2016-1.pdf[Appel intersyndical Fonction Publique]59 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15319/5e575929174586f8ff955e1615e9b1db20f07039/pdf/greve_1er_degre_26_janvier.pdf)greve_1er_degre_26_janvier.pdf[Appel Sud éducation 1er degré]119 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15288/9693cc35d9d76a18bbb39ba8000098ffd638adf1/pdf/sudeduc-appelgreve26janv16.pdf)sudeduc-appelgreve26janv16.pdf[Appel Sud éducation 2nd degré]278 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15330/ed89156fa41e51d68682c79d49d5494deb016eb5/pdf/tract_26_janvier.pdf)tract_26_janvier.pdf[Appel Solidaires Fonction Publique]110 kB

Lire la suite : 26 janvier : toutes et tous en grève !

Réforme du collège : appel à la grève le mardi 26 janvier

Malgré 3 journées de grève nationales très suivies dans les collèges, une grande manifestation nationale et de multiples actions dans les établissements notamment à l’occasion des journées de formation, la Ministre persiste dans sa volonté de mettre en oeuvre la réforme du collège à la rentrée 2016. De ce fait, elle maintient une situation de blocage qui l’oppose à la majorité des personnels.

Les nombreuses remontées des bilans des journées de « formation à la réforme » qui ont été organisées dans les académies montrent clairement que le refus de cette réforme reste profondément ancré chez les personnels, que les réponses à leurs questions concernant la mise en oeuvre concrète sont floues, imprécises ou dilatoires.

Dans le même temps le ministère ouvre des discussions sur « le bilan des réformes du lycée », tout en annonçant qu’elles ne pourraient déboucher que sur d’éventuels ajustements techniques à la marge. Ces réformes ont été conçues selon les mêmes principes que la réforme « collège2016 »

Sans doute est-ce la raison principale pour laquelle le ministère refuse, de fait, d’en faire un bilan sincère et de discuter de modifications profondes, pourtant nécessaires, dans l’organisation du lycée !

L’intersyndicale réaffirme sa détermination à obtenir l’abrogation de la réforme et l’ouverture de discussions pour le collège sur d’autres bases. Elle appelle les personnels à amplifier la mobilisation :

  • en continuant à s’opposer localement aux formations à la réforme en décidant collectivement de la forme de cette opposition ;
  • en poursuivant les modalités d’action : refus de toute anticipation de la mise en oeuvre de la réforme sous quelque forme que ce soit, motions, lettres aux parents, adresses aux élu-e-s, distribution de la carte pétition au Président de la république…
  • en faisant, à partir de la réalité des DGH 2015, la vérité dans les établissements sur les DGH 2016 en préparation qui découlent de la réforme afin de défendre les postes, les conditions de travail des personnels et des élèves et de préparer les interventions sur les évolutions de cette dotation que la réforme impliquerait.

L’intersyndicale, (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT de l’enseignement privé, le SNALC, le SNCL, le SIES, la CFE-CGC, le SUNDEP-Solidaires et SUD), pour monter d’un cran dans la mobilisation, appelle à la construction d’une grève nationale majoritaire le mardi 26 janvier 2016.

Elle appelle les personnels à se réunir en assemblées générales, en heures d’information syndicale pour organiser la mobilisation permettant de créer le rapport de force nécessaire pour gagner.

Pièce(s) jointe(s):
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15226/1e03c08a0770cb2d042b8b6b6d918a97a3e09a87/pdf/04-12-15_cp_intersyndical-2-2.pdf)04-12-15_cp_intersyndical-2-2.pdf[ ]263 kB

Alors que la mise en oeuvre autoritaire et managériale des formations que nous dénoncions avant les vacances se généralise, SUD éducation renouvelle son opposition à la reforme du collège et à la mise en place des formations.

Vous trouverez en pièce jointe le matériel de SUD éducation et les derniers appels intersyndicaux.

  • Réforme du collège : grève le mardi 26 janvier à l’appel de l’intersyndicale

L’intersyndicale, pour monter d’un cran dans la mobilisation, appelle à la construction d’une grève nationale majoritaire le mardi 26 janvier 2015. Elle appelle les personnels à se réunir en assemblées générales, en heures d’information syndicale pour organiser la mobilisation permettant de créer le rapport de force nécessaire pour gagner.

Pièce(s) jointe(s):
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15226/1e03c08a0770cb2d042b8b6b6d918a97a3e09a87/pdf/04-12-15_cp_intersyndical-2-2.pdf)04-12-15_cp_intersyndical-2-2.pdf[Appel intersyndical grève 26-01-15]263 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15066/4e066d60a6d96b18c0bb8897bdba878f34e86c00/pdf/appel_intersyndicale_2nd_degre_reforme_college_03_11_2015.pdf)appel_intersyndicale_2nd_degre_reforme_college_03_11_2015.pdf[Appel intersyndical du 3 novembre]346 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15064/f60b41710a450b9e4025baf1c71ca1bf8def485f/pdf/grevecontrereformecollegepdf-2.pdf)grevecontrereformecollegepdf-2.pdf[Grève contre la réforme]108 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15134/ba8eee926ec271717a2d9109bdccd64a58461193/doc/modele_de_lettre_refus_prof_relais.doc)modele_de_lettre_refus_prof_relais.doc[Modèle de lettre refus prof relais]20 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15106/7a4b1e017d957d58a9db619338d3bbc62342091b/pdf/refusons_ensemble_les_formations_.pdf)refusons_ensemble_les_formations_.pdf[Refusons ensemble les formations reforme du collège]1363 kB
Accèder à cette adresse url (http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15084/2e4f3890217fd367578bfe712d3c6442550977b6/pdf/tract_intersyndical_reforme_college_2016_nov_2015.pdf)tract_intersyndical_reforme_college_2016_nov_2015.pdf[Tract intersyndical du 3 novembre]2685 kB

Lire la suite : Dossier : Contre la réforme du collège et les formations : la lutte continue !

Appel issu du VIIe congrès de la fédération des syndicats SUD éducation

La période dans laquelle nous sommes est lourde de dangers pour les libertés publiques, les droits sociaux, les solidarités, les services publics. Le service public d’éducation, de la maternelle à l’université, subit les assauts de l’austérité et du libéralisme, qui vise à adapter la formation aux conditions contemporaines du capitalisme, mais aussi des forces réactionnaires, qui gagnent du terrain.

La défense du service public est donc plus que jamais à l’ordre du jour. Ceci ne signifie pas qu’il faille s’en tenir à la simple défense de l’existant. Si nous devons refuser une logique comptable faisant de la réduction des coûts le premier critère de gestion, si nous devons lui opposer une autre logique dont la priorité serait la satisfaction des besoins collectifs, nous ne devons pas renoncer à remettre en cause une école socialement inégalitaire, porteuse de discriminations de genre et racistes. Nous ne devons pas abandonner non plus la critique de l’organisation hiérarchique des services publics pour lui opposer une alternative autogestionnaire.

De même, la promotion des pédagogies coopératives est une dimension essentielle d’un projet d’école émancipatrice. Nous devons donc livrer deux batailles parallèles : pour le maintien du service public mais aussi pour une autre école. Cette approche est tout aussi valable pour l’Enseignement supérieur et la recherche, qui ne doit pas conditionner les étudiantes et les étudiants à accepter l’idée que la vie ne sert qu’à produire et consommer. Nous refusons l’asphyxie budgétaire et la marchandisation, et nous défendons bien au contraire l’idée d’une Université et d’une Recherche émancipatrices permettant l’accès de toutes et tous aux savoirs et aux résultats de la recherche : leur mission principale doit rester de produire et de diffuser les savoirs et leurs critiques.

Lire la suite : Appel à la construction de collectifs pour des alternatives pédagogiques et sociales

Avec ce projet, Le MEN décide d’augmenter purement et simplement dans un même temps contraint les obligations de service et les missions des enseignant-es du 1er degré déjà pléthoriques, pour avant tout pouvoir mettre en œuvre ses contre réformes en accentuant le contrôle et les pressions hiérarchiques sur les personnels.

Le ministère a décidé de modifier le décret qui régit les obligations de service des enseignant-es du 1er degré inscrites actuellement dans le décret du 30 juillet 2008.

Un cadrage encore plus restrictif des 108H

Dans ce projet de décret, les obligations de service et les missions des enseignant-es se confondent, ce qui restreint la très relative et très insuffisante liberté d’utilisation des 108 h annualisées dont disposaient jusqu’à présent les enseignant-es du 1er degré.

Le projet de décret maintient les 60h dédiées aux APC (aides pédagogiques complémentaires) -dont nous demandons toujours l’abrogation- comme dans la circulaire en vigueur actuellement, mais il donne une définition encore plus limitative des 36 h devant les élèves et un cadrage strict des 24 h consacrées aux concertations dont l’utilisation ne serait plus forfaitaire.

Cette disparition d’utilisation forfaitaire concerne également les autres 24 h consacrées aux travaux d’équipe pédagogique, dans lesquelles sont encore ajoutées des obligations alors que ce volant d’heures est déjà insuffisant pour y assumer l’ensemble des missions consacrées au fonctionnement des écoles et à la scolarité des élèves

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (decret-ors-1degre.pdf)decret-ors-1degre.pdf[ ]197 kB
Télécharger ce fichier (ors_v6.pdf)ors_v6.pdf[ ]61 kB

Lire la suite : Modifications des obligations réglementaires de service des personnels du 1er degré Un projet...

Alors que la mise en oeuvre autoritaire et managériale des formations que nous dénoncions avant les vacances se généralise, SUD éducation renouvelle son opposition à la reforme du collège et à la mise en place des formations.

Vous trouverez ci-dessous le matériel de SUD éducation et les derniers appels intersyndicaux.

 

Refusons ensemble les formations collège

  •  Jusqu’à 8 jours de formations obligatoires annoncés, au détriment des formations du PAF
  •  Des personnels sollicités pour être des relais de la mise en place de la réforme
  • Les formations feront exploser le temps de travail de tous les collègues

Contre-réforme du Collège 2016 : par la grève, refusons les jours de formation obligatoire !

Quatre mois après la promulgation de la contre-réforme Collège 2016, qui s’inscrit dans la politique générale de régression sociale menée par le gouvernement (destruction de l’école publique, du statut du fonctionnaire et du droit du travail), les enseignantEs lui restent très majoritairement hostiles. Le gouvernement demeure cependant déterminé à la faire passer en force et veut imposer à touTEs les professeurEs de collège cinq journées de formation obligatoire (étalées sur une vingtaine de jours) qui visent à les diviser, à les infantiliser, à les démobiliser et à les formater. Pour l’empêcher, ces personnelLEs doivent opposer un refus catégorique à ce bourrage de crâne imposé. Il leur faut donc se mettre en grève les jours de formation obligatoire !

 

La COP 21 ne se fera pas uniquement avec les négociateurs

Communiqué Coalition Climat 21

La Préfecture de police de Paris vient de nous informer qu’en raison des tragiques attentats qui ont eu lieu le 13 novembre dernier, la Marche mondiale pour le climat du 29 novembre et les mobilisations prévues le 12 décembre sont interdites à Paris.

Nous regrettons qu’aucune alternative n’ait été trouvée pour permettre nos mobilisations. Pour autant, nous sommes plus que jamais déterminés à faire entendre nos voix sur les questions de justice climatique.

« Nous avons conscience de la gravité de la situation. Plus que jamais nous ferons part de créativité pour mobiliser et rassembler. Pas de COP21 sans mobilisation de la société civile » Juliette Rousseau, coordinatrice de la Coalition climat 21.

En effet, le week-end des 28 et 29 novembre, à la veille de l’ouverture de la COP 21, des millions de personnes marcheront pour la justice climatique :

  • 2173 événements se préparent dans plus de 150 pays
  • 57 marches sont prévues dans le monde entier
  • Plusieurs dizaines de marches dans les régions de France sont annoncées

Le 29 novembre et le 12 décembre à Paris, nous trouverons une forme alternative de mobilisation citoyenne, pour montrer que la COP 21 ne se fera pas uniquement avec les négociateurs.

Le Sommet citoyen pour le climat qui se tiendra les 5 et 6 décembre à Montreuil (Seine Saint-Denis) ainsi que la Zone d’action pour le climat, qui se déroulera du 7 au 11 décembre au CENTQUATRE-Paris devraient être maintenus. Ces mobilisations seront deux grandes occasions de démontrer que nous portons les solutions et les alternatives au dérèglement climatique et que la société civile est déterminée à lutter contre la crise climatique.

La Coalition climat 21 rappelle que la COP 21 n’est pas une fin en soi et que, nous citoyennes et citoyens du monde entier, nous construisons un mouvement qui ne fera que se renforcer à l’issue de ce sommet et au-delà.

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (4pagesmobilisationsclimat2015.pdf)4pagesmobilisationsclimat2015.pdf[ ]355 kB
Télécharger ce fichier (appelmobregions_09102015.pdf)appelmobregions_09102015.pdf[ ]882 kB
Non à la restriction des libertés publiques !

Des attentats terribles au nom d'un projet de type fasciste

Dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 novembre, de terribles attentats ont eu lieu dans les Xe et XIe arrondissements de Paris ainsi qu'aux abords du Stade de France à Saint-Denis, faisant plus de 130 morts et plusieurs centaines de blessé-es. Notre émotion est immense. Nous sommes frappé-e-s de tristesse, choqué-e-s, révolté-e-s. Nous exprimons notre plus grande solidarité humaine aux blessé-e-s et aux proches des victimes.

Les attentats meurtriers de janvier 2014 étaient dirigés contre les personnels de Charlie Hebdo parce que ce journal avait publié des caricatures, contre un hypermarché casher pour tuer des juifs, contre des policiers pour tuer des représentant-e-s de l'Etat. En ce mois de novembre, les terroristes ont commis des massacres dans des lieux de divertissement et de rencontre grand public. Ces tueries ont pour objectif d'instiller la peur, de fragmenter la société en frappant de manière spectaculaire et violente la population civile.

Nous condamnons de toutes nos forces ces attaques, leurs instigateurs et ceux qui revendiquent ces attentats. "DAECH", "l'Etat islamiste", est une organisation djihadiste salafiste fanatique. Son projet politique, au nom d'un fondamentalisme islamiste, vise à instaurer dans l'ensemble du monde dit "arabo-musulman" un état totalitaire qui s'apparente au fascisme : instauration d'un gouvernement dictatorial régnant par la peur et la contrainte, mise à mort des opposant-e-s et dissident-es, suppression des libertés publiques, antisémitisme. Les populations civiles de ces régions sont victimes de cette politique meurtrière. Nous dénonçons et combattons cette politique et cette idéologie. Tout, dans ce projet et dans cette organisation, est en opposition complète aux valeurs qui animent notre action syndicale : la raison, la solidarité, la justice, la démocratie. Ce sont ces valeurs qui doivent continuer à guider notre action dans ces circonstances si difficiles.

Lire la suite : Après le carnage du 13 novembre

http://www.solidaires.org/local/cache-vignettes/L190xH272/arton2468-7290d.pngCommuniqué de l'Union syndicale Solidaires 

L'Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.


Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.


Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d'égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.


L'Union syndicale Solidaires participera à l'expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l'ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n'a fait que s'aggraver depuis les attentats de janvier.


Nous rejetons toute stigmatisation d'une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.

 

Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.

 

Paris, le 14 novembre 2015

Jusqu'à 8 jours de formations obligatoires « réforme du collège » annoncés, au détriment des formations du PAF

Des personnels sollicités pour être des relais de la mise en place de la réforme

Les formations feront exploser le temps de travail de tous les collègues

Quatre raisons pour s'opposer aux formations

1. SUD éducation demande toujours l'abrogation de la réforme du collège. Loin des discours élitistes et anti-pédagogie que l'on entend un peu partout, SUD éducation dénonce l'accroissement des inégalités que va impliquer cette réforme. Mettre en place au forcing un formatage des personnels pour mieux la faire passer est parfaitement scandaleux et méprisant pour les collègues.

Lire la suite : Refusons ensemble les formations « réforme du collège »

Une méthode autoritaire, des contenus inadaptés et souvent trop denses, ces nouveaux programmes, inscrits dans le cadre des contre-réformes des rythmes scolaires, du collège et des statuts vont considérablement alourdir notre charge de travail.

Les nouveaux programmes du CP à la 3e ont été présentés au Conseil Supérieur de l’Éducation des 7 et 8 octobre. SUD éducation s’est clairement prononcé contre, comme expliqué dans sa déclaration lue en séance du 7 octobre. Nous avons par ailleurs vivement réagi aux conditions d’examen et de vote particulièrement scandaleuses de ces textes (cf. déclaration et lettre ouverte au directeur de cabinet de la ministre).

Lire la suite : Pourquoi SUD éducation s’oppose aux nouveaux programmes

Ce CSE est consacré à la réforme de l’évaluation des élèves et du brevet des collèges.

Des injonctions institutionnelles normatives  
Pour nous la question de l’évaluation des élèves ne peut pas relever d’injonctions institutionnelles normatives. Les évaluations et leurs rendus doivent être des outils construits par les enseignant-es dans le cadre de leurs pratiques pédagogiques pour faire progresser les élèves à leurs rythmes en s’appuyant sur les acquis et les recherches des pédagogies alternatives. 

Dans le dossier de presse qui lui est consacré, il est souligné que la mise en place d’un livret scolaire unique correspond à la nécessité de simplifier les outils de suivi des élèves en les uniformisant sur l’ensemble du territoire pour les rendre plus lisibles et accessibles aux familles, qui pourront enfin comprendre ce que font leurs enfants à l’école et ce sur quoi ils sont évalués.

Lire la suite : Livret scolaire numérique : un nouveau casier scolaire au service du patronat