10 novembre : appel à la grève CGT Educ’action, FSU, FNEC-FP-FO, SNALC, SNCL-FAEN, SUD Education

La FSU, la FNEC-FP-FO, la CGT Educ’action, le SNALC, SUD Education, le SNCL-FAEN appellent l'ensemble des personnels, titulaires et contractuels, à faire grève le mardi 10 novembre pour des garanties sanitaires et des recrutements. 

Monsieur Jean-Michel BLANQUER

Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports

110 rue de Grenelle

75357 Paris cedex 07

Les Lilas le 3 novembre 2020

Objet : préavis de grève

Monsieur le Ministre,

La situation sanitaire liée à la propagation de la pandémie de la COVID-19 nécessite une protection totale et complète de la santé des agent-es public-ques. Cette obligation réglementaire est de la responsabilité des employeurs publics qui doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer cette protection.

Or nous ne pouvons que constater et regretter que ce ne soit pas toujours le cas.

La situation actuelle nécessite la

Objet : préavis de grève Monsieur le Ministre, La situation sanitaire liée à la propagation de la pandémie de la COVID-19 nécessite une protection totale et complète de la santé des agent-es public-ques. Cette obligation réglementaire est de la responsabilité des employeurs publics qui doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer cette protection. Or nous ne pouvons que constater et regretter que ce ne soit pas toujours le cas. La situation actuelle nécessite la

https://www.sudeducation.org/communiques/10-novembre-appel-a-la-greve-cgt-educaction-fsu-fnec-fp-fo-snalc-sncl-faen-sud-education/

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communiqué fédéral SUD éducation publié le jeudi 5 novembre 2020

Ce jeudi 5 novembre, les personnels ont reçu un message du ministre Blanquer. Il cède face à la mobilisation des personnels. Il indique que les trois sessions d’épreuves de contrôle continu seront annulées, et que les établissements pourront mettre en œuvre les dédoublements exigés par les personnels.

Il s’agit d’une première réponse aux revendications des personnels pour des dédoublements et le respect des protocoles décidés par les équipes, mais aussi contre les épreuves de contrôle continu dénoncés par les équipes depuis leur mise en œuvre.

https://www.sudeducation.org/communiques/dedoublements-les-annonces-ministerielles-doivent-nous-engager-a-laction/

Lire la suite : Liste Dédoublements : les annonces ministérielles doivent nous engager à l’action !

communiqué de SUD éducation publié le mardi 3 novembre 2020

M. le Ministre de l’Éducation nationale,
Lors de son allocution le Président de la République a indiqué sans ambiguïté que la circulation du nouveau coronavirus est hors de contrôle. Il a évoqué100 000 contaminations par jour, provoquant la saturation prochaine des services hospitaliers. Aujourd’hui, ce sont 73,6  % des lits de réanimation disponibles qui sont occupés par des patient-es atteint-e-s par la Covid-19.
Pourtant, le protocole sanitaire pour la rentrée de novembre dans l’Éducation et sa mise en œuvre ne tiennent aucun compte de la gravité de la situation. Masques et gel hydro-alcoolique manquent. Surtout, aucune mesure n’est prise visant à réduire les effectifs, et donc limiter les contacts lors des bras sages dans les salles de classes, les couloirs, au moment de la restauration n’ont été pris.
Le Conseil scientifique évoque une « situation sanitaire critique » dans sa note urgente du 26 octobre.
Il rappelle que la contamination existe entre élèves,  et augmente à proportion de leur âge. Ils contaminent les adultes (enseignant-es, CPE, AED, AESH notamment)...

Lire la suite : SUD éducation écrit au Ministre : les dédoublements doivent être mis en œuvre maintenant !

D’où venons-nous ?

Le mouvement social de décembre 1995 et les carences des organisations syndicales en place ont fait apparaître la nécessité de créer un outil syndical pour répondre à l’attente des personnels en lutte.

A cette occasion, des militants de différents syndicats de l’éducation nationale depuis longtemps oppositionnels dans leur organisation, ou plus récemment écœurés par les orientations et pratiques de celle-ci, se sont retrouvés dans la lutte avec des collègues qui, pour les mêmes raisons, n’étaient pas ou plus syndiqués.

Dans d’autres secteurs professionnels (SNCF, en janvier 1996) des syndicats reprenaient à leur compte le sigle SUD inauguré par SUD-PTT en 1989 : " Solidaires, Unitaires, Démocratiques ". Après quelques mois de réflexion et de discussion, SUD Education s’est constitué... Le 6 mai 1996, une assemblée générale constitutive a adopté les statuts provisoires du syndicat SUD Education Paris ainsi que ceux d’un syndicat national destiné à regrouper les futurs adhérents isolés des autres départements en attendant que leurs forces leur permettent de constituer des structures académiques ou départementales. Ainsi, au printemps 1996, SUD Education est apparu à Lyon, Toulouse, en Saône et Loire, dans l’Aisne, à Créteil, en Mayenne, à Montpellier.

Durant ces années, ces syndicats locaux SUD Education - dont le nombre n’a cessé d’augmenter-se sont implantés sur leur propre champ géographique et se sont régulièrement retrouvés dans des rencontres nationales pour débattre ensemble, coordonner leurs actions et construire une structure SUD Education à l’échelle nationale. Au premier congrès national, qui s’est tenu à Lyon du 28 mai au 1er juin 1998, les vingt-cinq syndicats locaux constitués  ont adopté les statuts de la Fédération des syndicats SUD Education. La forme fédérale a été préférée à celle d’un syndicat national (type SNES ou SNUIPP) qui aurait laissé trop peu d’initiative et de responsabilité aux structures locales, ainsi qu’à celle d’une simple union de syndicats entièrement autonomes qui n’aurait guère été propice à la cohérence des positions et apparitions de SUD Education au plan national, face au ministère, aux personnels et aux autres syndicats. C’est donc un choix alliant démocratie et efficacité qui a été fait par les congressistes de Lyon. Il n’est pas remis en cause par le deuxième congrès national (devenu congrès fédéral, à Roubaix, du 29 novembre au 2 décembre 2000), même si les statuts restent évidemment perfectibles.

Rappelons que chaque syndicat SUD éducation est un syndicat départemental voire régional indépendant associé aux autres syndicats SUD éducation départementaux ou régionaux dans le cadre de la Fédération des syndicats SUD Éducation. 

 

Où allons-nous ?

Vers une autre société, vers une autre école

Solidaires

Un syndicat qui rassemble toutes les catégories de personnels de l’éducation et de la recherche, enseignants, chercheurs, ITA, IATOSS, titulaires et non titulaires, au lieu de les diviser et dont les revendications et les actions sont cohérentes pour tous. Un syndicat qui lutte avec les "sans" : sans-papiers, chômeurs et précaires ...

Unitaires

Un syndicat qui n’isole pas les personnels du reste du monde du travail.
Il agit au sein de l’Union Solidaires avec les autres syndicats SUD du public et du privé, tout en conservant son autonomie et son indépendance. Un syndicat qui lutte avec les autres organisations de la Fédération Européenne des Syndicats Alternatifs de l’Education (FESAL-E). Un syndicat qui s’oppose résolument au néolibéralisme appliqué à l’éducation et à la recherche comme aux autres services publics et à la société toute entière : austérité budgétaire, privatisation, précarité, flexibilité, mise en concurrence des personnels et des établissements, renforcement de la hiérarchie, soumission aux potentats locaux...

Démocratiques

La démocratie et l’indépendance à SUD éducation, c’est :

  • la rotation des mandats
  • la limitation des décharges syndicales à une demie au maximum
  • la révocabilité des mandatés
  • une véritable indépendance à l’égard de tous les partis politiques

Ces quatre postulats sont garantis par nos statuts. Des assemblées générales d’adhérents sont organisées mensuellement. L’information la plus complète est diffusée à chacun. Les décisions et orientations sont élaborées lors de ces assemblées. Chaque adhérent est responsable de leur mise en œuvre. Les choix de société que nous défendons sont radicalement opposés à ceux que l’on nous impose.

 

Si comme nous vous pensez qu’une autre voie est possible,
rejoignez-nous !

À l’opposé de la communication du ministre, le baccalauréat est l’objet de la désorganisation la plus totale et d’inégalités de traitement criantes. C’est le résultat de l’application des lois Blanquer sur les lycées et les examens « quoi qu’il en coûte pour les personnels et les élèves ».

Pour les bacs généraux et technologiques, en philosophie, c’est la meilleure note entre le contrôle continu et celle de l’épreuve écrite qui sera retenue, alors que pour les bacs professionnels, toutes les épreuves terminales sont maintenues sans aménagement.

Lire la suite : Bac Blanquer : chaos et inégalités à tous les étages

La direction de l’évaluation de la prospective et de la performance a rendu deux notes portant sur les choix des spécialités des élèves en série générale. Les conclusions sont sans appel : le choix des spécialités ne diminue pas les inégalités dans la filière générale, voire les renforce. Si les élèves choisissent majoritairement en Terminale la doublette « physique-chimie et mathématiques », la note précise qu’on observe dans cette doublette une « surreprésentation d’élèves d’origine sociale très favorisée ». La place des mathématiques est hautement représentative de ces inégalités : cette matière est conservée en enseignement de spécialité ou choisie en enseignement optionnel (« mathématiques expertes ») surtout par des élèves « d’origine sociale très favorisée ».

Lire la suite : Choix des spécialités : toujours plus d’élitisme

Le 19 octobre 2020, Patrick Cohen s’en prenait violemment dans une chronique de l’émission C à vous à SUD éducation. Au lendemain d’un rassemblement Place de la République à Paris auquel participait SUD éducation en hommage à Samuel Paty, Patrick Cohen est allé dans sa chronique jusqu’à prétendre que SUD éducation faisait partie des organisations ou personnes qui “excusent les bourreaux”. Il s’appuyait sur une altération des propos tenus par un cosecrétaire fédéral de SUD éducation au micro de France inter.

Lire la suite : Le Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation désavoue Patrick Cohen

Vendredi 28 mai, le porte-parole du gouvernement a annoncé dans les médias que « les cours reprendront à 100 % au collège dès lundi » dans la quinzaine de départements concernée par les demi-jauges. Les personnels ont été placés devant le fait accompli de ce retour aux classes entières des classes de 4e et 3e qui entraîne une réorganisation complète des dispositifs pédagogiques mis en œuvre.

Lire la suite : Fin des demi-jauges : le ministre réserve une fois de plus ses annonces aux médias

Le ministre Blanquer a annoncé mercredi 26 mai les conclusions du Grenelle de l’Éducation. SUD éducation a dénoncé dès le départ une mascarade, qui visait avant tout à l’auto-promotion du ministre et au renforcement d’une vision managériale de l’école, loin des revendications légitimes des personnels. Par ailleurs, le Grenelle de l’Éducation a montré toute l’étendue du mépris que porte le ministre aux organisations syndicales et aux personnels, en privilégiant des personnalités aux valeurs bien éloignées de celles du service public.

Lire la suite : Conclusions du Grenelle : une revalorisation insuffisante, des inquiétudes sur les contreparties

Alors que la crise sanitaire a déjà lourdement dégradé les conditions de travail des personnels et en particulier celles des AED, un sentiment d’abandon se développe chez ces personnels qui, nous le rappelons, subissent des contrats précaires, sans formation adaptée et pour un salaire dérisoire bien que leurs missions correspondent à des besoins permanents et soient indispensables au bon fonctionnement des établissements. Compter une fois encore sur leur investissement pour combler les défaillances de l’administration est une marque de cynisme du ministère de l’Éducation nationale.

Lire la suite : STOP à l’exploitation abusive des AED


Avec « Devoirs faits », lancé en 2017, des enseignant-e-s et des assistant-e-s pédagogiques ou d’éducation aident les collégien-ne-s à faire leurs devoirs. Ce dispositif n’est pas nouveau puisqu’il remplace l’aide aux devoirs anciennement rémunérée grâce à l’enveloppe d’accompagnement éducatif. En septembre, le ministère de l’Éducation nationale avait déjà instrumentalisé le dispositif “Devoirs faits”. Après 6 mois sans école et en pleine crise sanitaire, le ministre n’a pas réduit les effectifs dans les classes ou généralisé les demi-groupes, il a augmenté l’enveloppe “Devoirs faits” de septembre à décembre. Ces heures imposées hors temps scolaire et sur la base du volontariat ne résorbent pas les difficultés des élèves mais accentuent les inégalités entre les élèves. La secrétaire d’État à l’éducation prioritaire, Nathalie Elimas, annonce le recrutement de 25 000 étudiant-e-s à partir du 10 mai 2021 pour assurer le dispositif en présence ou en visio pour les mois de mai et de juin 2021.

Lire la suite : L’arnaque « Devoirs faits » : une nouvelle attaque contre les moyens de l’éducation et les...

L’intersyndicale nationale CGT éduc’action, FNEC-FP-FO, FSU, SNALC, SNCL-FAEN, SUD éducation appelle à une nouvelle journée de grève le 3 juin pour obtenir satisfaction aux revendications légitimes des AESH pour l’amélioration des salaires et la création d’un véritable statut, contre les PIAL et la précarité.

La journée nationale d’action du 8 avril, où les AESH, ont été très nombreuses et nombreux à s’être mobilisé‑es, a permis d’alerter sur la situation subie par ces personnels, méprisés par l’Éducation nationale. Les médias ont largement fait écho à ces actions. Seul le ministre refuse de voir ce qui a été massivement porté par les AESH, avec les personnels à leurs côtés, et remonté lors des audiences auprès des DASEN, des recteurs ou des préfets. Aucune annonce n’a été faite sur la reprise des discussions, aucun calendrier de concertation n’a été donné dans les instances nationales pouvant laisser croire à la disponibilité du ministère à tenir ses engagements sur l’amélioration des conditions d’emploi et sur une revalorisation salariale des AESH.

Le mépris a assez duré !

Lire la suite : AESH : plus que jamais déterminé-es, en grève le jeudi 3 juin ! – Communiqué...

À la fin de la manifestation organisée à Paris à l’occasion du 1er mai, à l’appel des syndicats, le cortège de la CGT a été violemment agressé par un groupe d’individus. 21 blessés, dont 4 dans un état grave, sont à déplorer. L’agression a été menée avec une extrême violence : jets de projectiles sur les manifestant-e-s, coups, dégradations sur les camions. Des insultes homophobes, sexistes et racistes ont été proférées. Dans d’autres villes également, les cortèges syndicaux ont été violemment pris à partie.

Lire la suite : Soutien aux camarades de la CGT agressé-e‑s pendant la manifestation du 1er mai à Paris

Le bilan de la première semaine depuis la reprise n’est pas satisfaisant. De nombreux-ses élèves dont les enseignant-e-s n’étaient pas présent-e-s en classe n’ont pu être pris-e-s en charge du fait de l’absence de remplaçant-e-s. Il faut de toute urgence recruter massivement les enseignant-e-s pour faire face à cet accroissement des besoins. La campagne de tests promise tarde à se mettre en place : livraison tardive d’autotests, peu de visibilité sur le rythme à venir des livraisons, absence de mise en œuvre de la campagne de tests salivaires. La prétendue vaccination des personnels de plus de 55 ans ne fonctionne pas, faute de centres de vaccination et de créneaux disponibles en nombre suffisant. Au-delà, c’est bien tous les personnels de l’éducation qui doivent faire de toute urgence l’objet d’une priorisation. SUD éducation revendique la mise à disposition sans délai du vaccin pour tous les personnels de l’Éducation national et de l’enseignement supérieur.

Lire la suite : Une semaine après la reprise, l’heure est aux revendications

Les quatre camarades de SUD éducation au lycée de Melle ont comparu devant un conseil de discipline à l’automne 2020 en raison de leur participation au mouvement de grève contre la réforme Blanquer. La rectrice projetait initialement de déplacer d’office les camarades de Melle. Les séances des conseils de discipline qui ont mis au jour la répression antisyndicale à l’œuvre, ainsi que l’incompétence de la hiérarchie à tous les niveaux, les mensonges de l’administration, le non-respect des garanties élémentaires de la défense, les erreurs de procédure. L’enquête administrative reposait sur des questions posées aux personnels concernant leur appartenance syndicale et leurs opinions politiques. Les représentant-e-s des personnels ont unanimement refusé toutes les sanctions mises aux voix par l’administration.

Lire la suite : Répression antisyndicale contre les 4 de Melle : Blanquer désavoué par le Conseil d’État

ommuniqué unitaire  CFDT, FSU, SNALC, SUD Education, UNSA Education

La reprise scolaire se fait dans un contexte sanitaire toujours préoccupant. Jeudi soir, le gouvernement a annoncé les modalités de cette reprise : retour en classe dès le 26 avril pour le premier degré, école à distance jusqu'au 3 mai pour le second degré.

Les demandes portées conjointement par nos organisations ont amené le ministre à annoncer des mesures plus fortes que celles appliquées précédemment pour cette reprise : maintien des fermetures de classes à partir d’un cas de covid, arrêt de la répartition des élèves dans les autres classes des écoles en cas de non remplacement, montée en charge de la politique de tests ou encore extension des demi jauges à tous les lycées et à certains collèges. Ce sont des mesures indispensables non seulement pour assurer le fonctionnement des écoles et établissements scolaires, mais aussi pour l'ensemble de la société afin que les écoles ne soient pas des vecteurs d’une nouvelle accélération de l'épidémie.

Lire la suite : Pour que l’école tienne : adapter, vacciner, recruter

Plus d’un an après le premier confinement, la même scène se reproduit. Alors qu’enseignant-e-s, élèves et parents tentent de se connecter aux différents ENT déployés par les collectivités territoriales, nombreux sont les outils dont les serveurs n’ont pas supporté la charge dès le matin du 6 avril. Messages d’erreurs, sites complètement inaccessibles, visios désactivées…

Lire la suite : Enseignement à distance : un jour sans fin ?

Le tract de SUD éducation : Le 8 mars, en grève et dans la rue ! – 4 pages de SUD éducation

 

Le 8 mars est la journée internationale de lutte des femmes depuis 1910.

En 2021, la lutte contre les inégalités hommes-femmes et pour les droits des femmes est toujours nécessaire. Les violences sexistes et sexuelles, les stéréotypes de genre, les inégalités professionnelles – notamment salariales – sont toujours à combattre et concernent toute la société, tous les milieux et tous les âges.
Pour lutter contre ces inégalités dans le monde du travail, les femmes se sont emparées à maintes reprises de l’arme par excellence des travailleuses : la grève !

Lire la suite : 8 mars : en grève et dans la rue !

Le ministre Blanquer s’en est pris une nouvelle fois samedi 20 février sur un plateau de télévision à SUD éducation. Il s’agissait pour le ministre de ranger dans un même sac et de livrer à la vindicte les organisations progressistes et leurs militant-e-s qui luttent au quotidien contre les discriminations, ainsi que les chercheurs et chercheuses en sciences sociales qui étudient l’ampleur de ces phénomènes comme la nature de leurs causes.

Lire la suite : Blanquer s’en prend de nouveau à SUD éducation : le ministre ferait mieux de se préoccuper de...